Comment m'envoyer des images à mesurer

Raoul Behrend
Observatoire de Genève
CH-1290 Sauverny - Suisse
Raoul.Behrend@unige.ch

Amazing (but quite understandable) french to english translation by Google

Quelles images ? Quels formats ?

Selon les besoins astrométriques et/ou photométriques, je peux vous demander de m'envoyer:
1) les images prétraitées;
2) les images brutes.

Pour les images prétraitées, le format original du logiciel de prétraitement est recommandé. Cela peut être en fit, cpa, stx ou dans un autre format (si reconnu par bifsconv). Pour les images des appareils numériques, le format brut (=raw) des appareils de photographie numériques est probablement utilisable, mais c'est à confirmer par l'envoi d'un ou deux échantillons d'images.

Pour les images brutes, il est indispensable de travailler avec les images originales telles qu'elles ont été enregistrées lors de l'acquisition. Mêmes formats que ci-dessus. Ne faire aucune opération dessus telles que recadrage, soustraction, division, traitement cosmétique, empilage. En plus des images brutes de science, il faut les images de correction individuelles: les zéros, les noirs et les plats, obtenus durant la même nuit, elles aussi brutes. Les images retravaillées ne sont pas compatibles avec la structure de tuyauterie de la moulinette de prétraitement (disponible sans coût sur demande gentille).

Méthodes de transfert

Plusieurs possibilités sont offertes - par ordre de préférence:
1) par dépôt sur un serveur http ou ftp de votre choix;
2) par ftp sur un serveur dédié à CdR&CdL;
3) par ftp sur l'observatoire de Genève;
4) par courrier électronique;
5) par cédérom, dévédé, mémoire ou disque USB.

Si les images ne sont pas dans un format déjà compressé, on a avantage à les compresser à l'aide de zip (pkzip ou simplement un dossier compressé ouindose), gzip ou bzip2. Le format rar n'est pas jugé assez fiable et est donc déconseillé. Si les noms sont assez explicites, le plus simple est de tout mettre en vrac dans un gros fichier zip...

1) Dépôt sur un serveur http. Déposer les fichiers individuels ou par paquets compressés dans un répertoire idoine de votre site, typiquement: un répertoire par nuit d'observation, puis me communiquer par courriel l'adresse de ce répertoire - ne pas faire de lien direct pour des raisons de confidentialité. Pour un serveur ftp, c'est pareil sauf que ça doit être accessible depuis un compte "anonymous"; ou alors il faut créer un compte approprié et me donner les renseignements nécessaires.
Une voie intéressante est l'emploi du site de transfert de fichiers de GrosFichiers.com ou free.fr ou encore mediafire.com. On ne peut y pousser qu'un seul fichier à la fois ; c'est pourquoi il est utile de regrouper toutes les images d'un nuit dans un seul gros fichier (jusqu'à 10Go) et de le pousser sur le site précité en le cryptant avec un mot de passe. Il suffit alors de mettre mon adresse de courriel dans la case "email", puis de presser en bas de page le bouton "envoyer".

2) Envoi par ftp sur le serveur de CdR&CdL. Probablement la méthode de choix que j'apprécie le plus. Prendre contact afin d'obtenir un compte et les paramètres y relatifs. Le client filezilla gère parfaitement la chose.

3) Envoi par ftp. Le serveur est obsftp.unige.ch . Le répertoire est contrib/behrend (système de type Unix). Ne pas oublier de faire le transfert en mode binaire. Pour des raisons de sécurité évidentes, le contenu du répertoire est invisible de l'extérieur de l'observatoire. Une session typique se déroule comme suit, en supposant que l'on soit déjà dans le répertoire contenant les fichiers à transférer:

ftp obsftp.unige.ch
anonymous
glacal@pista.ch
cd contrib
cd behrend
bin
hash on
prompt off
mput *.zip
mput *.fit
mput *.cpa
mput *.gz
bye

Dans certains cas, par exemple quand le mode "interactif" se bloque sans raisons valables, il peut être utile d'essayer de passer en mode "passif" - voir le manuel ou l'aide en ligne de votre logiciel ad hoc.

4) Envoi par courriel - pour les petits volumes seulement . Bien que raoul.behrend@unige.ch fonctionne bien pour des petites images isolées, le mieux est d'envoyer les images à asteroide18874@gmail.com par paquets de 15 méga-octets environ.

5) Par cédérom, dévédé ou autres moyens: me contacter pour les modalités.

Quelques conseils précieux !

  • Conserver les images originales telles qu'elles ont été acquises, dans leur format original et sans aucune modification.
  • Si des colonnes ou lignes de surlecture sont disponibles, les enregister.
  • Faire des zéros (=bias), des noirs (=darks) et des plats (=flats) lors de chaque nuit d'observation. Ca peut sembler une perte de temps, mais c'est dans les faits assurément un gain de précision et de fiabilité.
  • Sauf si le ciel est très agité et les cibles à la limite du bruit de lecture (mais pas celui de grenaille du fond !), il est préférable de travailler en suréchantilonnant un peu les images stellaires: en général ne pas faire du compactage (=bin) 2x2 ou 3x3. Raisons ? Eviter les saturations, favoriser une meilleure soustraction du ciel et des étoiles polluantes, avoir plus d'information pour l'ajustement, etc.
  • Mettre à l'heure l'ordinateur d'acquisition avant la série d'observation et vérifier/noter à la fin la valeur de la dérive de la pendule.
  • Pour les objets rapides, choisir un temps de pose faible - plus court que le temps de déplacement du double de la largeur d'une tache stellaire, en photométrie. En astrométrie, faire encore plus court.
  • Positionner le champ de sorte que l'astéroïde se situe au centre du champ au millieu de la série d'observation. S'il est rapide, faire des champs avec un recouvrement successif d'un quart à un tiers d'image.
  • Pour la photométrie de précision, il est utile d'avoir une calibration des couleurs des étoiles et de l'astéroïde. On fera donc si possible une ou deux images filtrées en V et aussi en R, que l'on utilise ou non un filtre durant la série de mesure.
  • Si les poses photométriques et/ou les plats durent moins de 5 secondes, une calibration de l'obturateur est probablement nécessaire - me contacter.
  • Pour l'astrométrie des cibles faibles, faire quelques images de référence avec un temps de pose qui ne sature pas les étoiles de référence (par exemple celles du catalogue UCAC2), puis faire les images plus profondes - on peut ainsi contruire un catalogue astrométrique intermédiare précis d'étoiles non-saturées dans les poses "objet".
  • Utiliser les champs pour enregister dans les entêtes des images le nom des observateurs, de l'observatoire et de la cible - l'utilisation des noms selon les règles de l'UAI et du MPC (plutôt que "tno xf3") me facilite énormément la tâche. Mieux vaut n'avoir aucune indication d'échelle ni d'orientation que des données erronées !
  • Si la caméra est thermo-régulée, mettre la consigne de température telle que la puissance de refroidissement en début de nuit soit à 95% de la capacité; ne plus varier cette consigne de température durant la nuit. Faire les images correctrices avec ce réglage.

    Quelques liens

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